L’importance de la bienveillance

« Bienveillance : Disposition d’esprit inclinant à la compréhension, à l’indulgence envers autrui. »
Larousse

En hommage à une amie qui en a cruellement manqué… et qui a quitté son poste pour un endroit moins payé, mais beaucoup plus bienveillant.

Elle m’appelle en pleurs. 10 longues minutes plus tard, je commence à comprendre que j’ai droit à un truc que je perçois trop souvent dans les organisations ; le syndrome du « chacun pour soi… ». Ce qui annihile tout esprit d’équipe d’entraide et de considération. Ce phénomène crée le merveilleux monde des silos, des clics et des chasses gardées. Il apporte découragement, isolement et « Bof ! Je viens ici juste pour ma paie ». Ho ! Elle en avait gros sur le cœur… et ce n’était pas la première fois…

La bienveillance demande d’être sincère et de donner une attention authentique et nécessaire à l’autre pour l’aider à être mieux. Pourquoi plusieurs personnes trouvent-elles que notre société en manque cruellement ? Pourtant, cela ne requiert que d’écouter l’autre réellement et de s’intéresser à lui en essayant de le connaître vraiment. C’est d’offrir des petits gestes du quotidien : ne dit-on pas qu’un sourire bienveillant apporte du courage ? Ou encore que de prendre un moment pour remercier quelqu’un ou lui faire un bon feedback indulgent l’encourage à se surpasser ? Et que dire d’un banal retour d’appel, d’un « Comment vas-tu ? », ou d’un « As-tu besoin d’aide ? », qui redonne espoir.

C’est ça la magie de la bienveillance, c’est simple. Ce n’est qu’un geste, un arrêt sur image bref, mais sincère qui démontre qu’on s’intéresse à l’autre. Une attention qui fait toute la différence.

Alors, pourquoi ne pas prendre le temps de le faire ? Il y a tellement de gains : productivité, indice de bonheur accru, partage, esprit d’équipe, confiance, entraide et j’en passe. Ce n’est pas vivre dans une planète remplie de Calinours que d’espérer un monde plus « humain ». La bienveillance a été chiffrée par le MIT. Il précise que « les salariés heureux sont 2 fois moins malades, 6 fois moins absents, 9 fois plus loyaux, 31 % plus productifs, et 55 % plus créatifs ». Quand même…

On n’est pas obligé d’être ami à tout prix. Cela peut se faire avec un étranger. Vous savez ce truc que l’on nomme compassion ? Alors pourquoi pas avec des gens plus près de nous ? Ce n’est pas non plus une gentillesse mielleuse, car il y a la notion de sincérité ; ingrédient essentiel à cette bienveillance.

Je propose donc un double défi ! Le premier, osez faire un geste de bienveillance à autrui et calibrer ce que cela lui fait… Et le second, commencez par être indulgent envers vous-même. Portez attention à ces phrases assassines qui vous minent le moral. Ces gestes saboteurs qui vous donnent de bonnes raisons de ne pas faire ce premier pas. Cela peut aussi être simplement d’arrêter de vous taper sur la tête et de vous autoriser le droit à l’erreur, avec égard. Croyez-moi, j’y travaille et c’est un défi de tous les instants…

Plus vous vous entrainez sur vous, meilleur vous serez avec les autres. C’est juste que parfois, on ne se voit pas aller… Et ça, c’est ma job en tant que coach de vous aider à prendre du recul et voir ce que vous pourriez faire différemment pour augmenter et votre indice de bonheur et celle des autres… Prenons soin de nous…

http://bit.ly/32ekr12

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